
"Rien n'est fixe, rien n'est stable, tout est mouvement"

Des sculptures puisant dans le fond historico-légendaire celtique,
des mots-codes à vocation poétique et musicale, des billets d'humeur, des créations graphiques, du vent et des secousses...
But du jeu : Lacérer le décor et apercevoir la lumière qui filtre au
travers...
Le feu dans le cercle ne s'éteind pas
Les torches l'ont allumé il y a des mois
Toujours il dévore et jette ses lances au loin
Toujours vacille au soir pour renaître au matin
L'anneau de braise tracé dans la nuit
M'est oeil sans paupière
Je considère le monde à travers lui
Et il voit loin grand oeil ouvert
Hier demain comment pourquoi
S'emmêle se mêle se noue
Dans le feu du cercle roi
Oeil perçant sur un monde flou
Scrutant
Bullshit and poetry
Je tente de tracer un pont.
Un pont entre ce qui fut, est et sera. Ce pont est une ligne qui par nature est destinée à relier des éléments épars. Destinée aussi à traverser le décors-interface que l'illusion-monde nous impose naturellement.
A dire vrai, nous sommes le principe actif de l'illusion.
Derrière les ruines morcelées de l'apparence-réalité se cache une Vérité. Une unité qu'il nous faut retrouver pour accéder à notre humanité, c'est-à-dire à nous-même.
Il s'agit là de conscience ; il s'agit là d'imprégnation : nous sommes des champs d'information d'origine angélique dont le vecteur principal est l'AMOUR ; véhicule de lumière qui nous ramènera chez nous. C'est-à-dire, encore une fois, à la totalité de nous-mêmes – et ce quoi qu'il en coûte.
Les mots qui séparent et qualifient peuvent et doivent être vecteur d'union, verbe créateur, lame tranchant l'illusion.
Des outils : l'Amour, la Guerre, les Mots, la Sculpture.
Ceci est ce que je nomme « Bullshit and poetry » ou encore « Sculptures et Humeurs ».
feu de joie et cours de l'eau
vapeur cercle d'air